Bienvenue sur mon Cybercarnet

Je suis tellement contente que tu sois là! Retraitée… et heureuse, c’est ce que je suis.  Une de mes passions est la photographie. J’ai créé ce cybercarnet afin de partager avec toi des parcelles de bonheur.  Pour moi, le bonheur avec un grand « B » n’existe pas, par contre, la vie peut être parsemée de moments heureux que l’on se doit de cueillir et d’apprécier!

Atelier d’écriture – Récolte 34

Note aux lecteurs/lectrices : J’aime jouer avec les mots. Ce texte m’a été inspiré par l’Atelier d’écriture – récolte 34.  Des mots, une histoire. Des mots nous sont imposés et nous devons les insérer dans notre texte.

Les mots récoltés :   créative – tour – promettre – geste – cheminer – citation – gentillesse – choix – pinceau – page – maroufle – préférence


“Quelque soit ce que le moment présent contient, acceptez-le comme si vous l’aviez choisi.”

– Une citation de Eckhart Tolle

Cette année, j’ai choisi un mot-phare qui m’accompagnera tout au long de l’année.  « Moment présent« .    Le premier geste posé a été de lister ce que ces deux mots représentent pour moi dans le concret.  Mes préférences se sont immédiatement tournées vers l’écriture, la lecture, la photographie et la méditation.  Quatre activités qui me permettent de cheminer dans le moment présent

Mon côté créatif m’a amenée, en un tour de main, à concevoir un tableau de visualisation illustrant ce que ce choix m’inspire. 

Armée de pinceaux, de crayons de couleurs, de découpures de magazines, de colle et d’une maroufle, j’ai créé un collage sur deux pages de mon « Bujo ». 

Je me promets de revenir à ce tableau, lorsque le besoin se fera sentir, afin de rester bien ancrée dans le moment présent!

Pour terminer, que dirais-tu de profiter du moment présent en ayant la gentillesse de me laisser un p’tit mot en commentaire?   Sois assurée que je prendrai le temps de le lire et d’y répondre.


As-tu aimé ce défi de l’Atelier d’écriture – récolte 34?

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Challenge d’écriture 2020 #2

Challenge d’écriture

Un Challenge d’écriture proposé par Marie Kléber du blogue L’Atmosphérique. Tout simplement, pour le plaisir d’écrire. 

Me voici à nouveau pour le deuxième thème proposé.


Deuxième thème proposé

Écrire un texte à partir de cette situation:

Imaginez…
Vous êtes au musée, vous regardez un tableau et le tableau vous invite à entrer dans son univers. Quel est ce tableau? Que représente t-il pour vous? Que ressentez-vous? Quelle réponse donnez vous à son invitation? Comment vivez vous – si vous répondez “oui” – le passage d’un monde à l’autre?
Ce sont juste des questions pour vous guider, sentez-vous libre de faire comme bon vous semble. Partagez votre expérience de ce moment! Et surtout amusez-vous!


Et si je m’y aventurais…

Crédit photo: Pinterest

Je suis là. Debout devant ce magnifique tableau de Monet qui me ramène à une toute autre époque.  

Et si je m’aventurais sur ce sentier bordé d’arbres matures.

Tout semble porter à croire que nous sommes dimanche.  Les dames portent leurs plus jolies robes ornées de rubans et de dentelles.  Certaines d’entre elles portent un chapeau garni de fleurs pour se protéger des chauds rayons du soleil, tandis que d’autres ont opté pour une ombrelle de teinte pastel assortie à leurs tenues d’été.  

Les messieurs ont également revêtu leurs plus beaux atours pour l’occasion.  Habits noirs pour la plupart sur chemise blanche qu’ils ont agrémentée d’un noeud papillon, leur donnant fière allure, coiffés de chapeaux haut-de-forme comme se veut la mode de ces années. Certains d’entre eux portent un lorgnon pour mieux observer, du coin de l’oeil, toutes ces belles dames qui se pavanent devant eux.

Ils sont tous là, réunis au jardin et prennent plaisir à bavarder de tout et de rien pendant que les enfants s’amusent.  Les petits garçons lancent des caillous trouvés le long du chemin tandis que les fillettes dansent en rond en chantant une comptine. La vie a tellement l’air simple et sans tracas.

Personne ne semble remarquer ma présence.

Pourtant, je suis là, perdue dans mes pensées. C’est mon amoureux qui me ramène soudainement au moment présent en me prenant par la taille et en me demandant:  « Tu sembles aimer ce tableau, ma chérie? Il est joli, n’est-ce pas? »


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Des mots et des images

La citation du lundi #71

Voici la citation du lundi #71 que j’ai choisie tout spécialement pour toi.

« Le bonheur vient de l’attention aux petites choses. ». – Liu Hiang.

Malheureusement, on ne porte guère attention à tout ce qui nous entoure. Comme on dit: « On s’habitue, on prend tout pour acquis! »

Et si aujourd’hui, je prenais le temps d’observer autour de moi et surtout d’apprécier tout ce qui fait partie de mon quotidien. À la fin de ma journée, je pourrais facilement prendre quelques minutes afin de lister mes gratitudes et les déposer dans mon pot de bonheur.

PETITS BONHEURS EN POT


Dis-moi, as-tu apprécié la citation du lundi #71 ? Oui? Alors je t’invite à semer un peu de bonheur autour de toi en partageant cette page avec les gens de ton entourage en utilisant l’un des icônes ci-dessous.


J’ai immortalisé ce moment en photo lors d’une simple promenade au Parc Barron à Lachute. Une clôture de perche agrémentée de fleurs d’hydrangée séchées par la froidure.

Des mots et des images
Parc Barron, Lachute

Pour d’autres citations, je t’invite à consulter la catégorie: Citations.

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Des mots et des images

52 souvenirs d’enfance – L’odeur du cuir

L’odeur du cuir

Lorsque le mois d’août arrive et que je sillonne les allées au Bureau en Gros, il y a cette odeur de cuir qui me chatouille le nez et qui me ramène automatiquement à mes premières années d’école.  Ces années semblent être les plus anciennes qui me reviennent en mémoire.

Mon premier sac d’école

Je ferme les yeux et je vois mon premier sac.  Il était en cuir rouge.  Deux sangles sur le devant servaient à le maintenir bien fermé.  Que je suis fière de ce sac qui me servira jusqu’à la fin de mon primaire. Ce n’est pas comme de nos jours où les enfants doivent étrenner un sac neuf à chaque septembre pour refléter un thème ou la couleur de l’année.  Non, non!  Nos parents investissaient dans un sac qui était fait pour durer.  C’était comme ça!

Les livres

Tous nos livres devaient être recouverts.  Je me souviens qu’à chaque début d’année scolaire, je revenais à la maison avec ma pile de bouquins.  Maman et moi passions une partie de la soirée à les recouvrir avec un joli papier de couleur, un papier kraftol.  Un papier qui s’achetait en rouleau. Nous avions le choix entre le rouge, le bleu, le vert et le brun.  Évidemment, le rouge demeurait et demeure toujours ma couleur préférée.  La couleur de la passion.  On y apposait ensuite une étiquette portant notre prénom et notre nom de famille.  Chaque élève était responsable de ses livres et devaient les garder en bon état jusqu’au 23 juin qui marquait la fin de l’année scolaire.

Les cahiers

Quel plaisir que d’utiliser un cahier neuf!  À 65 ans, j’éprouve toujours la même sensation! Je me souviens que nous devions aligner les lettres entre deux lignes afin qu’elles soient toutes de la même hauteur.  On devait même les incliner un peu vers la droite.  Pour nous aider, à nos débuts, on utilisait un genre de « stencil » qu’on insérait derrière la page de notre cahier Canada pour s’assurer que tout était écrit de la bonne façon, à la façon dont l’enseignante le désirait. 

Crédit photo: Pixabay (photo gratuite libre de droit)

Je me souviens qu’en première année, nos cahiers « Canada » comportaient une marge à gauche de la feuille et on devait systématiquement écrire: « J.M.J. »  pour identifier Jésus, Marie, Joseph.  Quelle idée!!!  Vrai qu’à l’époque, ma première enseignante était une religieuse.  Sœur Marie Paul. Lorsque le devoir était bien réussi, nous avions droit à un petit collant qu’elle apposait juste à côté de la note qu’elle nous avait attribuée.  Un petit ange, un papillon, une fleur… et parfois, nous recevions une image sainte.

L’odeur de cuir.  Je me souviendrai toujours de cette senteur que je retrouve encore avec plaisir à cette période de l’année. 


Des mots et des images

Atelier d’écriture – Récolte 33

Note aux lecteurs/lectrices : J’aime jouer avec les mots. Ce texte m’a été inspiré par l’Atelier d’écriture – récolte 33.  Des mots, une histoire. Des mots nous sont imposés et nous devons les insérer dans notre texte. Dites-moi ce que vous en pensez en me laissant un commentaire. J’aime écrire, mais surtout, j’adore vous lire!

Les mots récoltés :  proposer – rembourrage – givre – Cabourg (facultatif vu qu’il s’agit d’un nom propre) – irrésistible – déstabiliser – foyer – tendresse – éternité


Février, le mois des amours!

Ça fait une éternité que je n’ai pas été déstabilisée de la sorte!  Je te raconte…

Quatorze février.  À mon réveil, je m’étire, je me lève et je tire les rideaux sur une fenêtre givrée par la froidure de l’hiver.  En me retournant, j’aperçois une enveloppe blanche sur ma table de chevet. 

Elle porte mon prénom.  Une envie irrésistible de l’ouvrir, sauf qu’une note m’indique que je dois le rejoindre au salon avant découvrir ce qu’elle contient.

Une odeur de bois crépitant sous les flammes chatouille mes narines.  Il est là, assis confortablement devant le foyer, la tête bien enfoncée dans le dossier rembourré de notre « love seat » préféré. Il m’attend bien patiemment. 

En m’aperçevant, il me sourit. De ses yeux rieurs et remplis de tendresse, il m’invite à prendre place tout près de lui. 

Il m’offre un jus d’orange fraîchement pressé et me propose d’ouvrir, enfin, l’enveloppe afin de découvrir ce qu’elle contient.

Je crois rêver… une invitation pour le week-end dans un charmant hôtel de Cabourg, la capitale du romantisme. 

À suivre…


As-tu aimé ce défi de l’Atelier d’écriture – récolte 33?

Tu pourras lire plusieurs autres textes sous la catégorie : Atelier d’écriture

Tout comme moi, tu peux participer à ces ateliers.

Graffiti. Photographié sur le Plateau à Montréal. Crédit photo : Josée Cousineau

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Mes humeurs d’hiver – Mi-janvier

Mes humeurs d’hiver – mi-janvier

Janvier m’a toujours semblé être le mois le plus long de l’année.  Il n’est pourtant pas le seul à avoir 31 jours au calendrier. Vrai qu’avec nos hivers rigoureux, nos températures en dents de scie, l’idée d’un printemps hâtif germe facilement dans nos têtes. Voici mes humeurs d’hiver – mi-janvier.

Petits bonheurs

Ces temps-ci…

  • Porter mes bas de laine!
  • Cuisiner
  • Siroter un verre de vin
  • Écouter des séries télévisées

Et non, je ne suis pas sportive… les sports d’hiver, très peu pour moi! Je suis plutôt casanière!

Découverte(s)

Deux découvertes ce mois-ci… sur le Web.

Premièrement, le blogue d’Aline: La vie créative.  D’où l’idée a germé de créer un groupe Facebook: Défi 52. Voilà que je me lance: 52 citations (je le faisais déjà!), 52 souvenirs d’enfance (projet d’écriture), 52 livres ou rencontres d’auteurs (sur ma PAL), te faire découvrir mon quartier en 52 photos!

Deuxièmement, Challenge d’écriture 2020 avec Marie Kleber. J’aime son style d’écriture, elle est un modèle pour moi. Je participerai avec plaisir aux défis qu’elle nous lancera à tous les mardis.

Citation qui m’inspire

« Le bonheur vient de l’attention aux petites choses.»

Liu Hiang

Envie de…

Suivre un cours, un atelier en ligne!

Messages à moi-même

« … et si je m’y inscrivais! »

« Voilà, je me suis inscrite à l’atelier des Muses, j’ai assisté au premier atelier en ligne, et je suis plus que satisfaite!!! J’ai bien fait d’écouter ma p’tite voix qui me disait d’y aller!!! »

Lecture

Un roman de Josée Ouimet. La faute des autres, tome 2.

Photos souvenirs

Cette semaine, mes souvenirs me ramènent au Marché des fleurs d’Amsterdam.

Des mots et des images, souvenirs d'Amsterdam
Marché aux fleurs d’Amsterdam.

Voici ce qui complète mes humeurs d’hiver – mi-janvier, en espérant que certaines de mes découvertes puissent t’inspirer.

As-tu trouvé ton mot-phare pour 2020?


Humeurs d’automne précédentes.


De mes nouvelles à toutes les deux semaines!

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Challenge écriture 2020 #1

Challenge d’écriture

Un Challenge d’écriture proposé par Marie Kléber du blogue L’Atmosphérique. Tout simplement, pour le plaisir d’écrire. 

« Pourquoi pas? », me suis-je dit.


Premier thème proposé

Écrire un texte à partir de cette citation:

“Il vivait dans l’extra, il vivait dans l’extrême. Il était un collègue. Il était un ami. Un pointillé de sagesse dans un bouillon de générosité, de folie douce et d’empathie”. Cet extrait est tiré du recueil de Sophie Selliez – Du merveilleux dans l’ordinaire

La contrainte: le texte ne doit contenir aucun des mots suivants – extra, extrême, collègue, ami, sagesse, bouillon, générosité, folie douce, empathie.


Une autre occasion de trinquer

On peut dire que son existence sur terre était loin d’être banale.  

Au travail, il a su grimper les échelons rapidement.  De camarade de travail, il est vite devenu notre patron.  Un patron respecté de chacun de ses partenaires, chacun de ses employés.  

Sa compassion et sa serviabilité ont fait en sorte que plusieurs d’entre nous en ont fait leur confident.  Des copains, des copines?  Ai-je besoin de vous dire qu’il en avait à la tonne. 

Bourreau de travail intarissable, agenda rempli au centimètre carré, il se gardait tout de même plusieurs plages de temps libre pour profiter de la vie.

Il refusait rarement les invitations qu’on lui proposait. Les 5 à 7 faisaient partie de ses préférées!  D’ailleurs, j’avancerais sans contredit que, pour lui, toutes les occasions étaient bonnes pour trinquer! 

Il aimait la vie! Il profitait de chaque moment.  Heureusement, me direz-vous!

Si je vous disais qu’aujourd’hui, il a même prévu du champagne pour l’occasion!  Quelle extravagant!

Et oui, c’est à notre tour de trinquer, de lever notre verre, devant sa pierre tombale sur laquelle est gravé :

« Les gens oublieront ce que vous avez dit, ils oublieront ce que vous avez fait, mais n’oublieront jamais ce que vous leur avez fait ressentir » – Maya Angelou.

Adieu mon ami!


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Des mots et des images

La citation du lundi #70

Voici la citation du lundi #70 que j’ai choisie pour bien débuter la semaine.

« Le vrai bonheur ne dépend d’aucun être, d’aucun objet extérieur, il ne dépend que de nous. – Dalaï Lama«

Premièrement, j’ai souvent dit que le bonheur, c’est comme le sucre à la crème. Quand on en veut, on s’en fait!

Alors, pourquoi toujours attendre que les autres me rendent heureuse. Ne suis-je pas la seule responsable de mon propre bonheur? Observer un lever de soleil, écouter un oiseau siffler le matin, siroter un thé citronné fumant en après-midi. De petites choses qui me procurent du plaisir au quotidien. Ai-je vraiment besoin de plus pour être heureuse?

Finalement, je t’invite à prendre le temps de nommer trois choses qui te procurent du bonheur et inscris-les ci-dessous dans la section commentaire.


Tu as apprécié la citation du lundi #70 ? Alors partage un peu de bonheur en faisant suivre ce billet avec les gens de ton entourage en utilisant l’un des icônes ci-dessous.


Voici une courte description de la photo d’en-tête: J’ai photographié cette cabane d’oiseau en parcourant les Ruelles vertes de Montréal. Pour terminer, je t’invite à relire le billet que j’ai écrit sur Les Ruelles vertes de Montréal à pied ou en vélo. En espérant que cela te donne le goût de les parcourir à ton tour! 😉

Des mots et des images

Pour d’autres citations, consulte la catégorie: Citations.

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Des mots et des images

52 souvenirs d’enfance – De zéro à six ans

De zéro à 6 ans

Peu ou pas de souvenir entre zéro et six ans.  La plupart des gens à qui je parle mentionnent se souvenir de moments bien précis de leur enfance qui se sont déroulés autour de l’âge de 2 ou 3 ans, ce qui n’est pas mon cas.

Les quelques bribes qui me reviennent sont-elles vraiment le reflet de ma mémoire ou bien le souvenir de m’être fait raconter des choses.  Je ne saurais te dire!

Je suis née à la maison en 1955.  Apparemment que ma mère s’évanouissait dès qu’elle entrait dans un hôpital.  Ce serait la raison pour laquelle elle avait pris la décision d’accoucher à la maison avec l’aide du médecin assisté de ma grand-mère maternelle.  Ma mère a bien failli mourir à ma naissance, je ne semblais pas vouloir voir le jour.  On a dû utiliser les forceps pour m’extraire de son ventre.  J’en porte encore les marques sur le front.

Est-ce pour cette raison que je n’ai voulu garder aucun souvenir?  Est-ce pour cette raison que j’ai eu autant de difficulté à trouver ma place parmi les autres?  Je ne saurais dire.

Entre deux et six ans

Entre deux et six ans, j’ai grandi chez ma grand-mère maternelle du dimanche soir au vendredi soir.  Je tente de fouiller dans ma tête afin de retrouver ce qui semble avoir disparu de ma mémoire.  Quelles sont les raisons pour lesquelles ces souvenirs restent enfouis?  Pourquoi c’est flou dans ma tête? Serait-ce que je veux garder cette période de temps juste pour moi? Serait-ce une moment que je préfère oublier? Je ne saurais dire,  mais je trouverai!


52 souvenirs d’enfance