Atelier d’écriture de Ghislaine #178

Cette fois-ci, pour l’atelier d’écriture de Ghislaine #178, elle nous propose de composer un court texte avec les 8 mots imposés suivants:

Étincelle, mélancolie, rose, vague, songer, bouche, contre, prolixe.

Contrainte additionnelle: utiliser des mots débutant par la lettre L. Mis à part les « les, le, la », j’ai réussi à intégrer 6 mots débutant par cette lettre.


Mélancolie

La bouche appuyée contre la fenêtre légèrement givrée, les coudes appuyés sur le lambris, il fait la moue. Il regarde la neige qui ne cesse de tomber. Lentement. Un flocon à la fois.

Aucun sourire sur son doux visage, aucune étincelle dans ses yeux habituellement rieurs, qu’une vague de mélancolie ayant laissé sa trace sur ses joues roses, une larme à la fois.

Lui, si prolixe à ses heures, demeure silencieux perdu dans ses longues rêveries. Il ne fait que songer au printemps qui tarde à se pointer le nez.


Image d’en-tête: Libre, par Pixabay

13 réflexions sur “Atelier d’écriture de Ghislaine #178

  1. Ghislaine dit :

    Bonjour Josée
    Merci pour cette participation.
    Je suis prise par tes mots et j’attends , comme pour savoir ce qu’il va arriver ensuite………
    Bon suspens Josée !
    Bonne semaine ma Josée

  2. Marie Kléber dit :

    J’ai aimé la bouille de ce petit bonhomme.
    Je comprends son attente et les longues rêveries sont ce qu’il y a de mieux pour attendre, espérer un renouveau rapide.
    Court et efficace Josée
    Belle journée

  3. Clem dit :

    J’ai aimé ce texte mélancolique et je me suis demandé pour quelle raison ce petit garçon était triste à pleurer? Ce sera peut-être le sujet d’un autre atelier…
    Bravo pour ce défi réussi!
    Amicalement

  4. colettedc dit :

    Bonjour Josée,
    Bravo pour ton magnifique texte ; pauvre petit, il devra attendre encore un peu. Une chose est sûre avec lui, nous l’attendons tellement, aussi, ce printemps !!!
    *
    Bon anniversaire à toi,
    La meilleure des journées, « ta journée »
    Gros becs♥ de fête ! Et ce, sans oublier Yucca à qui j’envoie de belles caresses.

  5. M-Hélène dit :

    un texte: Les étincelles du feu de cheminée qui lèche longuement les buches. Une vague de mélancolie me laisse songer au printemps quant les roses aux tiges prolixes nous parfument légèrement.
    Ce rosier est logé contre la loggia . J’ai en bouche une spécialité de Lyon: les quenelles !

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