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52 souvenirs d’enfance – Ma première bicyclette

Ma première bicyclette

J’ai reçu ma première bicyclette à l’âge de 6 ans.  Une CCM bleue turquoise et blanche 24 pouces. Les freins aux pédales.  C’est d’ailleurs la seule et unique bicyclette que j’ai eue.  On avait affaire à prendre soin de nos choses lorsque nous étions enfants car la vie n’était pas toujours facile côté financier.

Mes parents avaient choisi cette bicyclette dans le but que je la conserve longtemps, car je me souviens très bien que j’avait de la difficulté à l’enfourcher et même d’atteindre les pédales.  Ce vélo était beaucoup trop haut pour moi.  La preuve, mon père avait même fixé des blocs de bois sur les pédales pour me faciliter la tâche… et deux petites roues à l’arrière pour me permettre de garder l’équilibre.

À tous les ans, mon père prenait le temps de repeindre mon vélo ou du moins faire de petites retouches de peinture pour s’assurer que la rouille ne l’atteigne pas. 

Des genoux écorchés, j’en a eus!!!  Des « débarques », j’en ai pris!!!  Mais bon, ne dit-on pas que c’est en forgeant qu’on devient forgeron! Tiens cette citation me rappelle que mon grand-père paternel était forgeron de métier!

J’ai gardé cette bicyclette longtemps!!! Je l’ai même encore utilisée une fois mariée.  Et un jour, j’ai pris la décision de la vendre à une dame qui ne pouvait pas utiliser une bicyclette avec vitesses aux poignées à cause de l’arthrite qui la contraignait dans ses gestes.

C’est avec la larme à l’oeil que je vois ma bicyclette prendre une autre route!


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52 souvenirs d’enfance – La laveuse à tordeur

La laveuse à tordeur de ma mère.

Même si les laveuses à linge, telles qu’on les connait aujourd’hui, ont fait l’apparition dans les foyers québécois à la fin des années ’50, ma mère tenait mordicus à conserver sa vieille laveuse à tordeur.  Pour le lavage, les vêtements étaient déposés dans la cuve remplie d’eau savonneuse et on devait ensuite les passer un à un dans l’essoreuse à rouleaux.

Mais un jour…

Dans les années ’60, ma mère s’est enfin décidée à franchir le pas vers la nouvelle technologie.

Je me souviens encore du moment où on est venu chercher sa vieille machine à tordeurs.  Les hommes ont embarqué la laveuse sur une remorque et ma mère a pleuré toutes les larmes de son corps lorsqu’ils sont partis avec « l’antiquité ».  Elle est resté là, debout sur le balcon, les yeux rivés sur le camion conduit par l’homme qui lui avait arraché son antiquité jusqu’à ce qu’il tourne le coin de la rue et disparaîsse à tout jamais.

La corde à linge

Pour les faire sécher, les vêtements mouillés étaient accrochés sur la corde à linge à l’aide d’épingles de bois.  La poulie soutenant la corde à linge qui s’étirait jusqu’au poteau d’Hydro Québec avait été fixée à la brique de la maison par mon père. 

Je ferme les yeux et je me souviens encore de l’odeur fraîche des draps séchés au gré du vent sous le soleil radieux.  Ma mère étendait dehors même en plein hiver.  La pauvre, elle pouvait bien faire de l’arthrite à la fin de sa vie.  Quand on rentrait les vêtements à l’intérieur, ils étaient raides comme une barre de fer et on devait les étendre à nouveau au sous-sol sur des cordes tendues d’un  mur à l’autre pour qu’ils puissent dégeler!  On faisait tout ça pour l’odeur!  Ca sentait l’frais!!!

Photo prise dans une Ruelle Verte de Montréal.
Crédit photo: Josée Cousineau

Le repassage

Adolescente, j’avais été mise en charge du repassage.  Était-ce parce que je le faisais bien?  Ou était-ce parce que cette tâche ingrate ennuyait ma mère?  Je ne saurais le dire.  Sauf que je me souviens très bien que durant la période estivale, j’installais la planche à repasser sur le balcon et j’accomplissais cette tâche en prenant du soleil.  Faire deux choses à la fois ne date donc pas d’hier!

Me croiriez-vous si je vous disais qu’à l’époque, on repassait tout… tout, tout, tout… même les serviettes, les linges à vaisselle et les taies d’oreillers. 

Finalement, à bien y penser, je ne vous cacherai pas que la sécheuse a fini par nous épargner énormément de travail!


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52 souvenirs d’enfance

LE CAMION DE LUCKY ONE

Plusieurs se souviendront du camion de Lucky One qui passait à domicile tout comme le laitier et le boulanger. 

Le rôle de ce marchand était de nous livrer les boissons gazeuses directement à notre porte.  Encore une fois, ce livreur nous laissait monter à bord de son camion pour qu’on puisse choisir les bouteilles de liqueurs qu’on désirait.  Il mettait ces bouteilles de verre dans une caissette en bois ou de plastique… caisse de 24 si ma mémoire est bonne.  Et on devait lui remettre les bouteilles vides à chaque semaine.

Pas toujours facile d’arrêter notre choix entre la bière d’épinette, le cola, le « Ginger Ale », l’orangeade, la liqueur de raisin, le « crème soda », le nectar et la racinette « Root Beer ».  Je suis certaine que j’en oublie tellement il y avait de sortes différentes.

En plus des boissons gazeuses, c’est auprès de ce marchand qu’on se procurait nos croustilles. (« Chips »).  Les « chips » étaient dans des sacs de plastiques transparents déposés dans des contenants de métal.

Lorsque le livreur de Lucky One passait, c’était la fête!


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Souvenirs d’enfance – Le boulanger et le laitier

Le boulanger et le laitier

À tous les jours, le boulanger et le laitier sillonnaient les rues de notre quartier à bord de leur camion et nous livraient le pain et le lait directement à notre porte.

Le laitier

À l’époque, le lait était vendu dans des pintes de verre.  On pouvait même voir la crème qui reposait tranquillement sur le dessus.  En hiver, elle faisait même sauter le bouchon si on laissait la pinte trop longtemps sur le balcon.

Pour laisser savoir au laitier que nous avions besoin de lait, on devait afficher un carton à notre fenêtre et on laissait tout simplement les bouteilles vides sur le perron.

À l’époque la pinte de lait se vendait $0.24. * Je me souviens qu’on laissait notre pièce de $0.25 dans la bouteille de verre.  Est-ce qu’on pourrait encore faire ça de nos jours?

Mais il n’y avait pas que le lait que nous pouvions nous procurer auprès du laitier.  Il y avait aussi la crème fraîche, les œufs, le beurre et le lait au chocolat.  Lorsque ma mère achetait une pinte de lait au chocolat, alors là, c’était la fête!

Apparemment que le métier de laitier à domicile existe encore à certains endroits.

Crédit photo: Josée Cousineau

Le boulanger

Le boulanger aussi passait de porte en porte.  Même principe, on laissait notre carton à la fenêtre pour lui indiquer que nous désirions acheter du pain.  Je me souviens que nous avions accès aux produits boulangers en entrant par l’arrière du camion.  Ca sentait tellement bon!

Pains tranchés, pains croûtés, brioches, beignets fourrés à la crème et à la confiture, petits gâteaux Vachon, biscuits, petits gâteaux St-Joseph, tartes aux fruits et tartes au sucre se chevauchaient sur les tablettes pour nous en mettre plein la vue.

Tout était frais! Les beignes allemands recouverts de sucre en poudre ainsi que les brioches à la confiture glacées à la vanille faisaient partie de mes desserts préférés.  Rien à comparer à ce qu’on nous vend de nos jours!

Les laitiers et les boulangers faisaient partie de notre vie, ils connaissaient tout de notre famille, ils connaissaient même nos préférences.

Quoi d’autres …

Chez ma grand-mère, qui habitait à Montréal dans le quartier Villeray, j’ai souvenance du vendeur de glace, du « guenilloux » et de l’aiguiseur de couteaux qui passaient dans la ruelle.

Et toi, tu as connu ce type de marchands?



*Source: Sympatico/actualités

Souvenirs d’enfance – La boîte à lunch

La boîte à lunch

Dès ma première année, je devais apporter mon « lunch » pour le dîner.  Aucune école de construite près de chez moi, je devais prendre l’autobus scolaire pour me rendre à l’école située à plusieurs kilomètres de la maison.

Les petites boîtes à lunch du temps étaient fabriquée en métal.

Menu principal

Étant très difficile à l’époque côté alimentaire, mon menu n’était pas très diversifié.  Et il faut dire aussi que dans les années ’60, le choix des aliments était beaucoup moins nombreux à l’épicerie que de nos jours.

J’ai mangé beaucoup de sandwiches au « Paris Pâté », sans moutarde.  Juste du beurre.  Pain blanc évidemment.  Au fil du temps, mon menu a été un peu plus varié : sandwich au poulet mayonnaise, sandwich au jambon moutarde et le vendredi, j’avais droit au sandwich au beurre d’arachide Kraft agrémenté d’un peu de confiture.

Les crudités se limitaient aux concombres, au céleri et aux carottes.  Pommes et bananes se sont côtoyées dans ma boîte à lunch pour l’heure de la collation.  En hiver, l’orange agrémentait l’heure de mon dîner de par sa couleur et son goût sucré.  À chaque hiver, mes parents revenaient de la Floride avec d’immenses sacs de filet gorgés d’oranges et de pamplemousses roses. Ils avaient fait le plein de vitamines sur la plage, tandis que je faisais le plein en mangeant des agrumes.

Dessert et breuvage

Pour le breuvage, ma mère me donnait de l’argent pour que je me procure des coupons qui me donnaient droit à un demiard de lait ou de lait au chocolat. Comme la plupart des enfants, j’optais le plus souvent pour le chocolat au lait. On devait faire la file à tous les midis pour récupérer notre petite bouteille de verre.

Les p’tits gâteaux Vachon étaient très populaires pour le dessert.  Qui ne connait pas les petits gâteaux Vachon? Le choix était beaucoup plus varié que pour les fruits et légumes : le Jos Louis, la ½ lune au chocolat ou à la vanille, et le papillon.  À l’époque ces petits gâteaux ne coûtaient que 10 cents l’unité.

Et si je te parlais des boulangers et des laitiers qui nous desservaient à domicile…

À suivre…


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Souvenirs d’enfance – Premier jour d’école

Premier jour d’école

Septembre 1961.  Je me revois encore marcher main dans la main avec ma mère jusqu’à l’arrêt d’autobus.  Je suis tellement anxieuse à l’idée de monter seule à bord de ce gros véhicule jaune.  

Crédit image: Pixabay Free Image

Mes parents et moi venions tout juste d’aménager dans une nouvelle maison « de banlieue ».  Un « bungalow ». Les rues n’étaient toujours pas pavées. Les maisons poussaient comme des champignons sur les anciennes terres fertiles. Déménagés depuis juin, nous étions toujours privés du téléphone. En ’61, c’était le seul instrument de communication qui nous permettrait d’échanger avec la famille et les amis. Nous devions parcourir quelques kilomètres à pied pour atteindre une cabine téléphonique.  Le téléphone manquait vraiment à ma mère qui avait l’habitude de parler à la sienne à tous les jours. 

Rendue au coin de la rue où je dois attendre l’arrivée du véhicule qui me transportera jusqu’à l’école, la camionnette de Bell Canada passe juste à côté de nous.  Maman lui fait un grand signe de la main signifiant au chauffeur d’arrêter pour se faire confirmer, à mon grand désespoir, qu’il se rend bien à notre domicile.  Maman  doit donc me confier à une voisine qui s’assurera de me faire monter à bord de l’autobus avec sa fille qui est déjà en troisième année.  Une habituée de l’école.  Elle s’appelait Jocelyne.  Sa mère avait tressé ses longs cheveux roux.  Je suis rassurée… un peu.


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52 souvenirs d’enfance – L’odeur du cuir

L’odeur du cuir

Lorsque le mois d’août arrive et que je sillonne les allées au Bureau en Gros, il y a cette odeur de cuir qui me chatouille le nez et qui me ramène automatiquement à mes premières années d’école.  Ces années semblent être les plus anciennes qui me reviennent en mémoire.

Mon premier sac d’école

Je ferme les yeux et je vois mon premier sac.  Il était en cuir rouge.  Deux sangles sur le devant servaient à le maintenir bien fermé.  Que je suis fière de ce sac qui me servira jusqu’à la fin de mon primaire. Ce n’est pas comme de nos jours où les enfants doivent étrenner un sac neuf à chaque septembre pour refléter un thème ou la couleur de l’année.  Non, non!  Nos parents investissaient dans un sac qui était fait pour durer.  C’était comme ça!

Les livres

Tous nos livres devaient être recouverts.  Je me souviens qu’à chaque début d’année scolaire, je revenais à la maison avec ma pile de bouquins.  Maman et moi passions une partie de la soirée à les recouvrir avec un joli papier de couleur, un papier kraftol.  Un papier qui s’achetait en rouleau. Nous avions le choix entre le rouge, le bleu, le vert et le brun.  Évidemment, le rouge demeurait et demeure toujours ma couleur préférée.  La couleur de la passion.  On y apposait ensuite une étiquette portant notre prénom et notre nom de famille.  Chaque élève était responsable de ses livres et devaient les garder en bon état jusqu’au 23 juin qui marquait la fin de l’année scolaire.

Les cahiers

Quel plaisir que d’utiliser un cahier neuf!  À 65 ans, j’éprouve toujours la même sensation! Je me souviens que nous devions aligner les lettres entre deux lignes afin qu’elles soient toutes de la même hauteur.  On devait même les incliner un peu vers la droite.  Pour nous aider, à nos débuts, on utilisait un genre de « stencil » qu’on insérait derrière la page de notre cahier Canada pour s’assurer que tout était écrit de la bonne façon, à la façon dont l’enseignante le désirait. 

Crédit photo: Pixabay (photo gratuite libre de droit)

Je me souviens qu’en première année, nos cahiers « Canada » comportaient une marge à gauche de la feuille et on devait systématiquement écrire: « J.M.J. »  pour identifier Jésus, Marie, Joseph.  Quelle idée!!!  Vrai qu’à l’époque, ma première enseignante était une religieuse.  Sœur Marie Paul. Lorsque le devoir était bien réussi, nous avions droit à un petit collant qu’elle apposait juste à côté de la note qu’elle nous avait attribuée.  Un petit ange, un papillon, une fleur… et parfois, nous recevions une image sainte.

L’odeur de cuir.  Je me souviendrai toujours de cette senteur que je retrouve encore avec plaisir à cette période de l’année. 


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52 souvenirs d’enfance – De zéro à six ans

De zéro à 6 ans

Peu ou pas de souvenir entre zéro et six ans.  La plupart des gens à qui je parle mentionnent se souvenir de moments bien précis de leur enfance qui se sont déroulés autour de l’âge de 2 ou 3 ans, ce qui n’est pas mon cas.

Les quelques bribes qui me reviennent sont-elles vraiment le reflet de ma mémoire ou bien le souvenir de m’être fait raconter des choses.  Je ne saurais te dire!

Je suis née à la maison en 1955.  Apparemment que ma mère s’évanouissait dès qu’elle entrait dans un hôpital.  Ce serait la raison pour laquelle elle avait pris la décision d’accoucher à la maison avec l’aide du médecin assisté de ma grand-mère maternelle.  Ma mère a bien failli mourir à ma naissance, je ne semblais pas vouloir voir le jour.  On a dû utiliser les forceps pour m’extraire de son ventre.  J’en porte encore les marques sur le front.

Est-ce pour cette raison que je n’ai voulu garder aucun souvenir?  Est-ce pour cette raison que j’ai eu autant de difficulté à trouver ma place parmi les autres?  Je ne saurais dire.

Entre deux et six ans

Entre deux et six ans, j’ai grandi chez ma grand-mère maternelle du dimanche soir au vendredi soir.  Je tente de fouiller dans ma tête afin de retrouver ce qui semble avoir disparu de ma mémoire.  Quelles sont les raisons pour lesquelles ces souvenirs restent enfouis?  Pourquoi c’est flou dans ma tête? Serait-ce que je veux garder cette période de temps juste pour moi? Serait-ce une moment que je préfère oublier? Je ne saurais dire,  mais je trouverai!


52 souvenirs d’enfance

Des mots et des images

52 souvenirs d’enfance

L’idée d’ouvrir cette nouvelle catégorie sur mon Cybercarnet m’est venue après avoir participé à un atelier d’écriture où on nous imposait certains mots à inclure dans notre texte. J’ai conservé ces mots en caractères gras. 52 souvenirs d’enfance. 52 textes d’ici la fin de l’année.

  • À noter que le nom du Café est fictif. Par contre, les souvenirs de mon enfance que je te ferai découvrir sont bien réels.

Bonne lecture!


C’est à cet endroit que tout a commencé. Au Café de la Brunante. Ce charmant café est situé sur une rue peu achalandée du quartier. Une ambiance rustique y règne à l’intérieur. Coqs et lapins sculptés se partagent en silence l’étagère de bois fabriquée par l’ancien propriétaire. Une douce musique de fond invite à la sérénité.

Dès son arrivée, Josée demande au serveur de lui préparer un bon cappuccino qu’il lui servira dans un bol. Il prendra soin de le saupoudrer de chocolat moulu. C’est ce qu’elle préfère et Jean-Luc le sait. D’ailleurs, il connaît bien les goûts de ses « habitués du matin », comme il aime les surnommer. Un peu plus tard, elle commandera quelque chose à manger. Sûrement un croissant au beurre accompagné de confiture maison. Pour l’instant, elle est sans appétit!

Crédit photo: Pixabay

Le titre de la une du journal du matin attire son attention pendant quelques secondes: « Il se sort indemne d’un terrible accident ferroviaire… » Cela lui rappelle un accident que son père a eu dans les années ’50.  Elle lira l’article plus tard. En ce moment, elle n’a qu’une seule envie. Rester seule avec son nouveau cahier.

Tout dernièrement, Josée s’est procuré un joli cahier aux feuilles lignées. Elle l’utilisera pour noter ses états d’âme, et tentera de soulager ses angoisses. Sans l’ombre d’un doute, cet outil lui sera très utile et l’aidera à cheminer.

Tire-toi une chaise

C’est ici que je t’invite à t’asseoir. Tiens! Prends la chaise du coin. Elle semble confortable avec son coussin recouvert d’un tissu à carreaux. Tu pourras ainsi observer aisément et surtout discrètement Josée qui s’apprête à coucher ses premiers mots sur une page encore toute blanche.

« Vendredi, 2 août, 2019. Huit heures dix du matin.

Je m’appelle Josée. J’ai 65 ans et je suis à la retraite depuis maintenant trois ans... »

À suivre…


Ça fait longtemps que l’idée lui trotte dans la tête… qu’une foule de souvenirs remontent à la surface. Un objet, une odeur, un bruit… qui la ramènent à un moment de sa jeunesse.  Les souvenirs, c’est réconfortant!  Ça nous rappelle qui on est, qui on a été.

Laissons-lui la place afin qu’elle nous raconte… des p’tits bouts de son enfance.