Des mots et des images

Challenge d’écriture 2020 #20

Un Challenge d’écriture proposé par Marie Kléber du blogue L’Atmosphérique. Tout simplement, pour le plaisir d’écrire. Me voici à nouveau pour le vingtième thème proposé.


Cette semaine, Marie nous propose d’écrire à partir d’une photo d’un collage réalisé d’après une idée proposée par Sophie du blog Du Merveilleux dans l’Ordinaire. L’atelier se passera en deux temps:

  1. Décrire en trois mots ce que ce collage évoque en nous (sans utiliser les mots qui sont présents sur la photo)
  2. Écrire un texte (ressentis, fiction, écriture automatique, poésie…) à partir de ces mots (et de la photo si on le souhaite)


Premier temps

Voici les 3 mots qui me sont passés par la tête en voyant ce collage :

Déconfinement – liberté – confusion

Deuxième temps

Pour cette deuxième partie, j’ai utilisé le ressentis pour exprimer mes émotions à partir de cette image.


En voyant ce petit bonhomme et cette petite bonne femme sauter de joie, je me suis dit : « Ça y est, le déconfinement rend certaines personnes très heureuses! »

Est-ce le cas pour tous? Je ne saurais dire!

« Tu n’as pas envie de retrouver une certaine liberté? » semble me dire le petit oiseau. « Mais de quelle liberté parles-tu? » que je lui réponds. « Je n’ai jamais été aussi libre qu’en confinement. »

À voir tous ces gribouillis, je comprends que le déconfinement sème la confusion pour plusieurs, j’irais jusqu’à dire la zinanie chez certains!

Et toi… tu t’es senti brimé dans ta liberté durant le confinement? Et le déconfinement, comment ça se passe dans ton coin de pays? Ça se passe bien ou est-ce la confusion totale?


Mes autres textes se retrouvent sous la catégorie : Atelier d’écriture

Atelier d’écriture – Récolte 49

Note aux lecteurs/lectrices : J’aime jouer avec les mots. Ce texte m’a été inspiré par l’Atelier d’écriture – récolte 49  Des mots, une histoire. Des mots nous sont imposés et nous devons les insérer dans notre texte.

Les mots récoltés :  fricot – bâfrer – fuir – astème – meunier – négocier – invitation


Confinée et heureuse malgré tout!

Confinée depuis plusieurs semaines déjà!  J’avoue que je me sens bien malgré toutes ces restrictions! Je sens que je fuis le moment du « déconfinement ». 

Mais un jour, je le sais, je recevrai une invitation que je devrai accepter, et ce, sans négocier.

Depuis le temps qu’elle me parle de ce petit bistro situé au coeur du village, sur la rue Principale.  Apparemment qu’on y sert un filet de sole meunière qui fond tout simplement dans la bouche et qu’on savoure les yeux fermés.  J’ai aussi entendu dire que la spécialité du chef est le fricot d’agneau. Accompagné d’un Pinot gris, abstèmes s’abstenir, de quoi se bâfrer jusqu’à ce qu’on en ait le souffle coupé!

Mais,  heureusement pour moi, ce n’est pas demain la veille puisque les restos ne sont pas encore autorisés à ouvrir leurs portes!


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Des mots et des images

Challenge d’écriture 2020 #19

Un Challenge d’écriture proposé par Marie Kléber du blogue L’Atmosphérique. Tout simplement, pour le plaisir d’écrire. Me voici à nouveau pour le dix-neuvième thème proposé.

Pour le défi de cette semaine, Marie nous propose d’aller faire un tour du côté de la poésie et du triolet en particulier. Le triolet est un poème en huit vers, construit comme suit: les 1er, 4e et 7e vers sont identiques, ainsi que les 2e et 8e vers. 


Aventure et création

Partir, oui, et m’aventurer,
Dans l’unique but de créer.
Poursuivre enfin mes pensées.
Partir, oui, et m’aventurer 

Sans vraiment savoir où aller.
Réunir toutes mes folles idées.
Partir, oui, et m’aventurer, 
Dans l’unique but de créer.


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Des mots et des images

Challenge d’écriture 2020 #18

Un Challenge d’écriture proposé par Marie Kléber du blogue L’Atmosphérique. Tout simplement, pour le plaisir d’écrire. Me voici à nouveau pour le dix-huitième thème proposé.

Pour le défi de cette semaine, Marie nous propose quelque chose de différent, pas de fil conducteur, pas de thème, pas de règles.


Lâcher-prise

Tel que demandé par Marie, je m’installe devant l’écran de mon ordinateur, je tente de respirer à pleins poumons. Je sens mes côtes se soulever à chacune de mes inspirations. Je pose les mains sur mon ventre qui se dégongle au fur et à mesure que j’expire.

Ne plus réfléchir, ne penser à rien. Beaucoup plus facile à dire qu’à faire Marie! Surtout que je dois tenter de trouver un sujet de composition puisqu’il n’y a rien pour nous guider cette semaine.

Je ferme les yeux. J’inspire à nouveau, j’expire. Et voilà qu’enfin je me laisse guider par mon souffle qui devient de plus en plus régulier. Dès que mon esprit tente de s’évader, je me concentre à nouveau sur ma respiration.

Je sens les battements de mon coeur ralentir. Ca y est, je ne pense plus à rien. Que l’effet de va-et-vient de mon souffle qui se veut de plus en plus profond.

Tout se transforme. Les couleurs dans ma tête qui changent du mauve au vert tendre en passant par le rose et le bleu. Je suis calme. Tellement calme. C’est presque désarmant.

Des pensées surgissent à nouveau dans ma tête mais je me concentre à nouveau sur ma respiration et tout redevient calme. J’inspire à nouveau, profondément, j’expire ensuite jusqu’au bout de l’expire.

Trente minutes s’écoulent. J’ouvre doucement les yeux et comme par magie, je m’aperçois que mon texte a pris forme et qu’il est déjà prêt à être soumis à Marie.


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Des mots et des images

Challenge d’écriture 2020 #17

Un Challenge d’écriture proposé par Marie Kléber du blogue L’Atmosphérique. Tout simplement, pour le plaisir d’écrire. Me voici à nouveau pour le dix-septième thème proposé.


Pour le défi de cette semaine, Marie nous invite à aller du côté d’Ernest Hemingway et de sa célèbre histoire courte en 6 mots seulement :

 « A vendre : chaussures bébé, jamais portées »

Elle nous invite à proposer plusieurs histoires de six mots ou plus en ne dépassant pas dix mots.


À la manière d’Ernest

Voici neuf histoires courtes inspirées de mon quotidien.

  • Routine du matin : café, méditation, écriture.
  • Au réveil, sourire à la vie.
  • Fruits, lait de soya.  Mélanger. Déguster.
  • Fermer les yeux. Ne rien faire.
  • Fermer les yeux. Profiter du soleil.
  • Ne rien faire. Sans culpabilité aucune.
  • Écouter de la musique. En silence!
  • S’asseoir confortablement. Lire un bon livre.
  • Vivre une vie comme je l’aime.

Et voilà! En espérant que ces 9 histoires courtes t’auront fait sourire!

Dis-moi, laquelle préfères-tu?

J’ai hâte de te lire!


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Des mots et des images

Challenge d’écriture 2020 #16

Un Challenge d’écriture proposé par Marie Kléber du blogue L’Atmosphérique. Tout simplement, pour le plaisir d’écrire. Me voici à nouveau pour le seizième thème proposé.

Pour le défi de cette semaine, Marie nous invitait à décrire notre “journée rêvée” sous forme de recette de cuisine!


Recette pour une journée « BONHEUR »

Je ne sais pas pour toi, mais moi j’adore échanger des recettes.  Et ce matin, j’ai une irrésistible envie de te partager une recette que je cuisine jour après jour sans jamais m’en lasser. L’ingrédient clé pour la réussite de cette recette est de prendre son temps

Première étape

  • Commence par verser une tasse de café noir dans un bol;
  • Ajoute un soupçon de sucre ainsi qu’un filet de crème ou de lait au goût;
  • Installe-toi ensuite à l’endroit de ton choix;
  • N’hésite pas à améliorer l’ambiance en mettant de la musique.

Deuxième étape

Pendant que tu sirotes ton café au lait…

  • Ajoute une trentaine de minutes d’écriture à la main.  C’est l’ingrédient secret pour la réussite d’un bon début de journée!
  • Poursuis avec un 30 minutes de méditation.

Variante La méditation peut facilement être remplacée par une marche dans la forêt.

Troisième étape

  • Assure-toi d’inclure une dose de lecture, quantité au goût.  Aussi bon pour ton cerveau que la vitamine B12;
  • Pour ajouter un peu de piquant à ta journée, téléphone à une amie pour prendre de ses nouvelles.

Finalement, je te donne la liste des ingrédients nocifs pour la santé à éviter dans cette recette :

  • La mauvaise humeur;
  • Le pessimisme;
  • L’ennui.

Cher.e ami.e, je te souhaite de vivre une journée comme tu l’aimes… remplie de petits bonheurs!

P.s. N’hésite surtout pas à changer un des ingrédients, amuse-toi à faire de nouvelles découvertes.


J’espère que ce défi d’écriture t’a plu. J’attends tes commentaires.

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Les défis d’écriture de Ghislaine – Atelier 118

Inspirée par Ghislaine , voici les consignes du défi d’écriture qu’elle nous a proposées pour l’atelier 118.

Écrire un texte sur le thème du temps.

Pour l’écriture de ce texte, j’ai joué avec les expressions autour du temps.


L’air du temps

Depuis la nuit des temps, nos grand-mères répètent: « De mon temps, on prenait le temps de faire les choses. » 

Avouons qu’en temps ordinaire, on court toujours après le tempsLe plus clair de notre temps se résume à trois mots: dodo, métro, boulot!

Mais je dirais que par les temps qui courent, on réapprend à prendre notre temps.

Beau temps, mauvais temps, on reste confiner à l’intérieur cherchant désespérément comment tuer le temps!

Depuis le temps qu’on remet à demain, faute de temps, ce confinement n’arrive-t-il pas à temps, pour plusieurs d’entre nous, afin de remettre les pendules à l’heure en nous permettant de vivre enfin le moment présent?

Avec le temps, on finira peut-être par se rendre compte que le temps presse! Il n’y a plus de temps à perdre! On doit reprendre le contrôle! La terre vient de nous envoyer un grand signe que l’exagération dans tout a fait son temps!


Signification de certaines expressions sur le temps utilisées dans le texte ci-dessus

  • Être dans l’air du temps : être tendance, à la mode.
  • La nuit des temps / de tout temps : époque éloignée dans le passé, éternité.
  • De mon temps : à mon époque.
  • Prendre son temps : ne pas se presser.
  • En temps ordinaire : habituellement.
  • Courir après le temps : toujours avoir l’impression de manquer de temps.
  • Le plus clair de son temps : la partie la plus importante de la journée.
  • Par les temps qui courent : actuellement.
  • Beau temps, mauvais temps : peu importe le moment
  • Tuer le temps : faire n’importe quoi pour ne pas s’ennuyer sans motivation.
  • À temps / juste à temps : à l’heure / assez tôt.
  • Avec le temps : peu à peu, à la longue.
  • Le temps presse : il y a urgence.
  • Perdre du temps : ne pas faire un bon usage du temps, ne pas être efficace.
  • Avoir fait son temps : être à la fin de son activité, de sa vie . Pour un objet, être désuet, obsolète.

Autres expressions sur le temps

  • De temps en temps / de temps à autre : quelquefois. 
  • En temps utile : au moment propice.
  • En un rien de temps : rapidement. 
  • En même temps : ensemble, simultanément.
  • Tout le temps : continuellement.
  • Gagner du temps : retarder un évènement.

J’espère que ce défi d’écriture t’a plu. J’attends tes commentaires.

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Des mots et des images

Challenge d’écriture 2020 #12

Un Challenge d’écriture proposé par Marie Kléber du blogue L’Atmosphérique. Tout simplement, pour le plaisir d’écrire. Me voici à nouveau pour le douzième thème proposé.

Pour le défi de cette semaine, Marie nous invitait à faire un inventaire humoristique. Le but, c’est bien entendu de se faire du bien et de faire rire nos lecteurs / lectrices. J’ai décidé d’écrire mon texte à partir d’un inventaire d’expressions utilisant le mot « rire », question de les faire sourire.


Dose de rires quotidienne

« Une journée sans rire est une journée perdue. » – Charlie Chaplin


Je suis là, assise sur un banc de parc, et j’observe les gens passer devant moi.  Une journée de soleil mur à mur!  Les gens sont heureux. C’est fou comme la température a une influence sur notre humeur.

Je me surprends à sourire en coin, pour ne pas dire en cachette, en voyant passer une jeune maman derrière une poussette.  Cela me ramène à une autre époque, celle où je sortais quotidiennement avec mes deux petits.

Un peu plus loin, j’observe un rassemblement de quelques hommes qui rient à gorge déployée!  Ils en ont des choses à se raconter.  Une blague n’attend pas l’autre!  Ils rient aux éclats sans se préoccuper des gens autour d’eux et voilà qu’un d’entre eux rit à s’en décrocher les mâchoires!  

Quelques rires enfantins attirent mon attention.  Je me lève et je marche vers les jeux d’eaux, et c’est là que je surprends de jeunes bambins riant de bon coeur, pour un oui ou pour un non  cherchant sans doute à attirer l’attention de leurs mamans. 

À l’ombre d’un vieux chêne, deux jeunes tourtereaux profitent de cet espace, loin des regards, pour se conter fleurette.  Émue, elle rit tout bas lorsqu’il lui offre un pissenlit, seule fleur à sa disposition.  Ils s’esclaffent et rient ensemble comme des fous!

Finalement, c’est la tête remplie de ces éclats de rire que je retourne à la maison me promettant d’y retourner à tous les jours.


« Il m’arrive de rire tout seul en pensant à la chance que j’ai eue et aux moments de bonheur que j’ai eus. »

– Nelson Mandela

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Atelier d’écriture – Récolte 42

Atelier d’écriture – Récolte 42

Note aux lecteurs/lectrices : J’aime jouer avec les mots. Ce texte m’a été inspiré par l’Atelier d’écriture – récolte 42.  Des mots, une histoire. Des mots nous sont imposés et nous devons les insérer dans notre texte.

Les mots récoltés : Espérance – piano – sécher – courge – feuille – courage – transformer – anamorphose – symphonie – cerisier.


Pour le texte d’aujourd’hui, avec les 10 mots proposés par les participants, j’ai pensé vous transporter sur le Plateau Mont-Royal de Montréal pour une promenade automnale.

Promenade sur le Plateau

Une journée d’automne, un peu plus fraîche déjà.  Mais le soleil est bien présent. Je prends mon courage à deux mains et je noue un foulard autour de mon cou.  Je dois conserver cette habitude de marcher à tous les jours.  

J’adore parcourir les rues et les ruelles de mon quartier, observer tous ces murs transformés grâce à toutes ces anamorphoses créées par nos artistes de la rue.

Le temps des cerisiers est passé depuis belle lurette!  Les feuilles des arbres se sont transformées en une symphonie de couleurs indescriptibles allant de l’ocre au rouge flamboyant. D’ici quelques semaines, les feuilles séchées tomberont sous les vents et recouvriront les trottoirs de la ville. J’aime les entendre craquer doucement sous mes pas.  C’est ça l’automne au Québec. 

En passant devant la marchande de fruits et légumes, je remarque son étalage de courges et de citrouilles qu’elle a joliment dressé devant sa vitrine.

Un peu plus loin, trois jeunes adultes improvisent quelques notes sur le piano que la ville met à la disposition du public à chaque année.  On devra le mettre à l’abri d’ici quelques jours afin de le protéger de la pluie et du vent dans l’espérance de le retrouver en bon état de jouer dès le printemps prochain.

En passant devant le café du coin, je remaque quelques amies en train de placoter devant leur café. Et si j’arrêtais les saluer!

« Les femmes n’ont pas besoin de rêves : le moment présent leur suffit. «

Dominique Blondeau, écrivaine

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Des mots et des images

Challenge d’écriture 2020 #11

Challenge d’écriture 2020 #11

Un Challenge d’écriture proposé par Marie Kléber du blogue L’Atmosphérique. Tout simplement, pour le plaisir d’écrire. Me voici à nouveau pour le onzième thème proposé.

Cette semaine, Marie nous propose  d’écrire un texte en intégrant les derniers mots de chaque vers de cet extrait d’un poème de Mahmoud Darwich:

Je nomme la tourbe, prolongement de mon âme 
Je nomme mes mains, trottoir des plaies
Je nomme les gravats, ailes
Je nomme les oiseaux, amandes et figues
Je nomme mes côtes, arbres
Et du figuier de la poitrine, je détache une branche
Je la lance telle une pierre
Et je détruis le char des conquérants


La fin des angoisses

Que j’aimerais que tous les oiseaux printaniers
revenant des pays chauds
soient porteurs de bonnes nouvelles,
qu’ils soient de véritables conquérants
face à la situation actuelle.

Je les vois travailler corps et âme
à construire leurs nids
sur la branche d’un arbre
qu’ils ont choisi avec précaution.

Très bientôt, les oisillons à venir
auront droit à leurs premiers battements d’ailes
qui leur permettront de quitter le nid,
mi-figue mi-raisin,
sous l’oeil aguerri de leurs parents.

Sauront-ils panser les plaies de la population inquiète
afin que cette dernière puisse enfin
marquer d’une pierre 
la fin de leurs angoisses!


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