Oui mais il pleut

Atelier d’écriture #17

Les consignes

Pour la semaine prochaine, Marie du blog « Chroniques atmosphériques » nous invite à commencer notre texte par la phrase suivante (tirée du livre: de Serge Joncour « Combien de fois je t’aime« ):

“Oui puisque ce soir on en parle, puisque ce soir tu me le demandes sans détour, je serais même prêt à aller jusque là, à faire ça pour toi, tu as l’air de tellement y tenir, ça à l’air si important pour toi, alors si ça peut te faire plaisir pas d’état d’âme, je te suivrai, je ferai ce que tu me diras.”


Oui, mais il pleut…

“Oui puisque ce soir on en parle, puisque ce soir tu me le demandes sans détour, je serais même prêt à aller jusque là, à faire ça pour toi, tu as l’air de tellement y tenir, ça à l’air si important pour toi, alors si ça peut te faire plaisir pas d’état d’âme, je te suivrai, je ferai ce que tu me diras.”

Il pleut à boire debout.  La pluie tombe comme des clous.

Tu es là devant moi me dévisageant avec tes yeux aux paupières descendues, le regard insistant.

Toi, toujours si fidèle. Comment pourrais-je te refuser cette demande? Tu n’es pourtant pas si exigeant.

Dès que le premier rayon de soleil traverse le pan de dentelle, je te sens heureux de nos retrouvailles matinales. Toujours à mes pieds pour me plaire et prêt à satisfaire mes moindres désirs. Je t’aime tant! Est-ce que tu le sais?

Oui, je sais, ce serait vraiment égoïste de ma part de m’opposer à cette exigence du moment qui te soulagerait sur le champ.

Laisse-moi enfiler mon imperméable, ramasser mon parapluie. Le temps d’attacher ton collier et prendre ta laisse. Puisque tu insistes, je t’emmène faire cette promenade même s’il fait un temps de chien!


Pour d’autres textes, consulte l’Atelier d’écriture.

6 réflexions sur “Oui mais il pleut

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