Des mots et des images

Challenge d’écriture 2020 #10

Challenge d’écriture 2020 #10

Un Challenge d’écriture proposé par Marie Kléber du blogue L’Atmosphérique. Tout simplement, pour le plaisir d’écrire. Me voici à nouveau pour le dixième thème proposé.

Cette semaine, Marie nous propose d’aller plus profondément dans les couches de notre imaginaire: un matin, nous nous réveillons dans la peau de quelqu’un d’autre – personne réelle ou  personnage imaginaire / animal / créature.

On doit décrire notre nouvelle allure, nos sensations, nos pensées, nos émotions, notre état d’esprit dans ce nouveau corps / cette nouvelle enveloppe.


Une vie de pacha

Je suis là!  Couché sur mon petit tapis!  Je m’étire un peu les pattes, mais je ne change pas de place. Ma maîtresse fait la paresse ce matin, j’attends donc patiemment qu’elle ouvre les yeux.  Que j’aime ce moment, être témoin de son premier sourire.  Elle étire enfin le bras et me fait un câlin, je secoue la queue pour lui démontrer que moi aussi je suis content de la voir.  Je l’aime inconditionnellement… même avec son haleine du matin!

Après avoir enfilé sa robe de chambre, elle ouvre la porte du jardin pour que je puisse aller dehors, le temps qu’elle prépare son café.  Je n’aime pas le café, je me contente d’un bol d’eau fraîche.  Ma maîtresse emplit ensuite mon écuelle de moulée.  Après avoir mangé, malgré que je sois rassasié, je cours m’asseoir tout près d’elle et je la regarde de mes grands yeux ronds, la tête basse et l’air penaud dans l’espoir d’avoir droit à un coin de rôtie!  Juste un!

Mon moment préféré de la journée approche.  Je le sens.  Comme un rituel, elle noue un foulard rouge autour de mon cou et elle enfile ses verres fumés. C’est l’heure de la balade avec ma maîtresse!  Ensemble, à tous les matins,  nous partons à l’aventure dans sa belle décapotable noire!

Crédit photo: Pixabay

C’est le printemps, l’été approche.  Le museau en l’air et les oreilles au vent, je ferme les yeux afin d’humer l’air frais du matin et l’odeur des lilas!

C’est ce qu’on appelle une vie de chien!

POUR LIRE D’AUTRES TEXTES, JE T’INVITE À CONSULTER LA CATÉGORIE: « ATELIER D’ÉCRITURE » DE MON CYBERCARNET.
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La citation du lundi #79

LA CITATION DU LUNDI #79

En ce troisième lundi de mars, voici une citation sur la méditation.

«  Méditer c’est regarder profondément dans le cœur des choses.  » – Thich Nhat Hanh


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Marcher et faire de la photographie est une sorte de méditation pour moi. Mon oeil aime s’attarder sur des choses que la plupart des gens ne regardent même pas. Mais ça, c’est moi! 😉


Pour d’autres citations, je t’invite à consulter la catégorie: Citations.

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52 souvenirs d’enfance – Être enfant unique

Être enfant unique

Je me suis souvent fait dire: « Tu es chanceuse, toi.  Tu es enfant unique.  Pas de frère, pas de soeur.  Tu dois être gâtée! »  J’ai toujours détesté me faire dire de telles choses. Ça peut devenir blessant au fil du temps. Parce que, non, être enfant unique ne signifie pas nécessairement être gâtée, obtenir tout ce qu’on désire.  Certes, je n’ai jamais manqué de rien.  Mais j’étais loin d’être une enfant-roi.  Lorsque je désirais quelque chose, je ne l’obtenais pas immédiatement. Ce n’est pas parce qu’on est enfant unique que nos parents ont nécessairement les moyens de nous gâter.

Oui, être enfant unique a certes de bons côtés…

Mais il en a de mauvais également. Un des mauvais côtés qui me vient tout de suite en tête, c’est de n’avoir eu personne avec qui me chamailler.  Pour moi, le fait de n’avoir eu ni frère, ni soeur, a fait en sorte que j’ai trouvé difficile plus tard le fait de voir mes deux enfants se quereller, ne serait-ce que pour des futilités.  Rendue à l’âge adulte, je vivais très mal le fait de ne pas toujours être de la même opinion que mon conjoint.  La moindre petite chicane m’amenait à imaginer le pire des scénarios. 

Fort heureusement…

J’ai eu la chance de passer plusieurs de mes étés au chalet d’une de mes tantes.  Le fait d’avoir passé beaucoup de temps avec mes cousins et mes cousines m’a grandement aidé.  Je les considérais comme mes frères et soeurs. Je pouvais enfin partager mes loisirs avec eux.  J’adorais jouer à des jeux de société. Monopoly, Mile Bornes et Carrières faisaient partie de mes favoris.

Je me suis toujours sentie surprotégée par mes parents. 

Est-ce le lot de tous les enfants uniques? Je n’ai jamais eu énormément d’amies qui venaient à la maison, j’avais toujours l’impression que ça dérangeait.  Je n’allais pas non plus jouer ailleurs.  Ma mère était très stricte et contrôlante.  « Où vas-tu? » « Avec qui? »

Tout au long de mon enfance et de mon adolescence, j’ai eu énormément de restrictions pour les sorties et les heures de rentrée.  Difficile à vivre, surtout à la période de l’adolescence!

Par contre, j’ai su très tôt m’adapter à la solitude.

J’ai développé des loisirs qui exigent du travail intellectuel.  Lecture, dessin, écriture ont fait partie de ma vie dès mon plus jeune âge.

Je ne peux pas dire que j’ai vraiment souffert de ne pas avoir de frère ou de soeur, mais j’avoue que, secrètement, j’aurais aimé à certains moments de ma vie avoir un grand frère pour me protéger.



Mille et une raisons d’aimer le printemps


Mille et une raisons d’aimer le printemps

En premier lieu, je pourrais mentionner que le printemps est loin d’être ma saison préférée.  Par contre, cette saison est un passage nécessaire entre l’hiver et l’été.  J’irais jusqu’à dire qu’il y a plusieurs raisons de l’aimer.  Je partage donc avec toi mes mille et une raisons d’aimer le printempsen mots et en images!

Premièrement, quelques semaines avant l’arrivée officielle du printemps, on change l’heure.  On revient à l’heure d’été, c’est-à-dire qu’on avance les aiguilles de notre montre de soixante minutes.  Le soleil se couche donc plus tard.  Plus d’heures d’ensoleillement.

Ensuite, avec l’arrivée du printemps, la température s’adoucit.  De jour en jour, on voit fondre la neige qui s’était accumulée durant les longs mois d’hiver.  C’est bon pour le moral!

Je profite de ce redoux pour aller marcher plus souvent.  Je dois dire que durant la saison hivernale, je dois continuellement me pousser dans le dos pour aller marcher.

Pour moi, marcher signifie faire plus de photos extérieures

J’ai remarqué qu’avec le retour du beau temps, les gens sont de meilleure humeur!  Ils nous sourient au passage et certains nous glissent un p’tit « Bonjour, il fait beau aujourd’hui, n’est-ce pas? »

Même les oiseaux se mettent de la partie!  La nature s’anime à nouveau!

« C’est comme si la nature nous faisait des déclarations d’amour. »

– Drew Barrymore, actrice

Bientôt, on verra apparaître les premiers bourgeons, les premières fleurs printanièresLes tulipes, les jonquilles… suivies par les arbres en fleurs.

Et enfin, on va pouvoir troquer les bottes par les souliers.  Va aussi falloir penser à changer les vêtements chauds pour de plus légers.

Voilà pourquoi, malgré tout, j’aime le printemps!


Et toi?  Tu aimes cette saison remplie de promesses?  Si oui, je t’invite à me donner en commentaire 3 bonnes raisons d’aimer le printemps.

Au plaisir de te lire!

Crédit photo: Josée Cousineau. Photo prise au printemps dernier au Parc Barron.

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Ce billet a été écrit dans le cadre d’un défi lancé par le groupe Facebook « Le rendez-vous des blogueurs« .


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Challenge d’écriture 2020 #9

NEUVIÈME THÈME PROPOSÉ

Un Challenge d’écriture proposé par Marie Kléber du blogue L’Atmosphérique. Tout simplement, pour le plaisir d’écrire. Me voici à nouveau pour le neuvième thème proposé.


Pour le rendez-vous de cette semaine, voici ce que Marie nous propose: Vous vous êtes peut-être déjà retrouvé dans un endroit public à disséquer les pensées, à imaginer la vie des personnes autour de vous. Si c’est le cas, l’exercice sera facile, dans le cas contraire, ce sera un nouveau défi! A vos plumes!


Si c’était ça le bonheur!

Printemps 2017.  

Déambuler dans les rues et observer les gens. 

Je suis en voyage dans une jolie ville européenne, Amsterdam. Je parcoure les quartiers, caméra au cou, afin d’observer et immortaliser le quotidien des gens. 

C’est l’heure que l’on pourrait qualifier de pointe.  Certains marchent d’un pas rapide vers leur travail, tandis que d’autres ont enfourché leur bicyclette.  Probablement une distance à parcourir plus grande afin de se rendre au boulot. 

Vers dix heures, en longeant un des nombreux canaux, j’aperçois, de l’autre côté d’un ponceau, un homme d’un certain âge.  Il est assis, bien confortablement, sur un banc de bois d’une des nombreuses terrasses.  Bien vêtu, d’allure élégante, je remarque à ses pieds, un sac à poignées me laissant soupçonner qu’il revient d’une tournée des boutiques.  Sûrement un cadeau pour, j’imagine, sa bien-aimée.  Et si je me trompais?  Si ce cadeau était de lui à lui, tout simplement.  Pourquoi pas?

À le voir siroter tranquillement son expresso, certains pourraient penser que cet homme seul s’ennuie. 

Mais pas moi… je continue de l’observer pendant plusieurs minutes.  À son insu, j’ose même quelques clichés.  Tout comme moi, il semble observer les gens qui passent devant lui.  Je le vois même, à quelques reprises, sourire et saluer de la main de vieilles connaissances. 

Non, l’homme que j’observe déjà depuis plusieurs minutes est selon moi une bonne personne, un être qui semble aimé par les gens de sa communauté. 

Ce que je vois en lui c’est tout simplement un homme qui prend le temps de vivre le moment présent. Et si c’était ça le bonheur!


« La clé du bonheur est d’être bon, et pas seulement envers les autres.  Il s’agit d’être bon aussi envers vous-même et tout ce qui nous entoure. » (Citation tiré du livre: Mon carnet de flow, Jocelyn de Kwant)


Voici la photo qui a inspiré le texte ci-haut.

Crédit photo: Josée Cousineau

Pour lire d’autres textes, je t’invite à consulter la catégorie: « Atelier d’écriture » de mon cybercarnet.
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La citation du lundi #78

LA CITATION DU LUNDI #78

En ce deuxième lundi de mars, voici une citation sur le moment présent.

« Lorsque vous agissez sur la prise de conscience du moment présent, tout ce que vous faites s’imprègne d’un sentiment de qualité, d’attention et d’amour, même l’action la plus simple. » – Eckhart Tolle

Photographier ce panier d’osier suspendu oublié depuis l’automne dernier. Marcher et prendre le temps de regarder autour de moi. Voir de la beauté partout.

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52 SOUVENIRS D’ENFANCE – DE LA MAIN GAUCHE

De la main gauche

Si on recule dans le temps, les gauchers avaient mauvaise réputation.  Tu as sûrement entendu des expressions telles que: « Être gauche« . Comme si écrire de la main gauche faisait de nous des maladroits!

Je suis gauchère. Mais il m’arrive aussi d’écrire de la main droite.  Je me considère donc comme ambidextre puisque j’utilise autant ma main droite que ma main gauche.

L’époque durant laquelle on nous empêchait d’écrire de la main gauche n’était pas très loin derrière moi.  Au début du XXe siècle, l’école interdisait même aux élèves d’écrire de la main gauche. J’ai même souvenance d’avoir entendu parler qu’une de mes tantes aurait connu les sévices de la gauchère en recevant des coups de règle de bois sur les doigts la contraignant à se servir de sa main droite pour écrire.  Quelle idée!

Heureusement, la religieuse qui m’enseignait en première année n’avait rien contre.  Même qu’elle souriait lorsque je changeais de main pour terminer l’exercice qu’elle nous avait proposé.  Je secouais alors la main gauche pour ensuite continuer à écrire avec ma main droite.

Pour l’écriture et le dessin, je suis beaucoup plus habile de la main gauche.  Par contre, je découpe de la main droite.  Il faut dire que dans les années ’60, les ciseaux pour gauchers n’existaient pas encore.  Du moins, je ne le crois pas.

Je tiens ma fourchette de la main gauche.  J’irais jusqu’à dire que j’ai un réel avantage sur les droitiers qui doivent continuellement changer leur fourchette de main lorsque vient le temps d’utiliser le couteau pour couper leur nourriture.

Est-ce que le fait d’être gauchère a fait en sorte que j’ai une plus grande capacité d’adaptation que les autres?  Je dirais que oui puisqu’aucun outil n’avait été conçu pour les gauchers, j’ai dû trouver des façons de m’adapter.

Je me suis toujours considérée différente des autres. J’ai vite trouvé l’avantage de ne pas être droitière. J’avais entendu dire que les gauchers étaient des artistes dans l’âme et je me suis mise à y croire!

Je suis fière d’être différente!


L’art est en ville

Découvrir mon quartier en 52 photos

Voir ma ville autrement

L’art est en ville fait partie d’une série de billets ayant pour thème « Découvrir mon quartier en 52 photos« . Marcher ma ville comme si j’étais une simple touriste! Pourquoi pas?

Cela me permet de voir et de m’attarder à des choses qui autrement passeraient presque inaperçues.

Aujourd’hui, j’ai choisi de présenter mes photos représentant quelques plaques murales géantes que l’on retrouve un peu partout sur les murs de différents bâtiments de la ville. Du plaisir et du bonheur pour les yeux!

À la fin de ce billet, j’ai pensé te lancer un défi…

« Hommage au passé »

Ci-dessous, un visage sculpté par Johanne L’Abbé Chaput.

« Iseulta »

Peinture et sculpture, oeuvre de Suzanne de Carufel.

« Le lac… Variations »
« Le poisson »

La photo ci-dessous, intitulée « Les fous du rois », représente les oeuvres de Lise-Anne Bernatchez. Sculpture représentant animaux et personnages fabriqués de matériaux recyclés tels que tissus et magazines.

« Les fous du roi »
« Deux chevaux sur la clôture »

Pour terminer, voici quelques photos extérieures de la Galerie de la Route des Arts de Lachute, endroit où l’on retrouve les oeuvres des artistes de la région. N’hésite surtout pas à entrer voir l’exposition en cours… toujours de belles surprises qui nous y attendent!

Toi qui vis dans Lachute, as-tu pris le temps de voir toute la beauté que l’on retrouve sur la rue Principale? Toi qui vis ailleurs, à quand remonte la dernière fois où tu as sillonné les rues de ton patelin?

Je te lance le défi de le faire dans les prochains jours!
Crédit photo: Josée Nadeau Cousineau

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Challenge d’écriture 2020 #8

HUITIÈME THÈME PROPOSÉ

Un Challenge d’écriture proposé par Marie Kléber du blogue L’Atmosphérique. Tout simplement, pour le plaisir d’écrire. Me voici à nouveau pour le huitième thème proposé.


Pour le rendez-vous de cette semaine, Marie nous invite à écrire un texte à partir de la photo ci-dessous (avec une contrainte: ne pas mentionner les mots suivants: « chaussettes » et « balcon »). 

Photo proposée par Marie Kléber

Bonheur simple!

À tous les jours, la même rengaine se répétait depuis quelques années.

Avec deux enfants en bas âge, la lessive faisait sans contredit partie de la routine quotidienne de Charlotte.  Une brassée n’attendait pas l’autre! 

Par contre, pas question d’être égoïste et de garder cette tâche ingrate pour elle seule. 

Charlotte avait, dès leur plus jeune âge, impliqué Mathilde et Jérôme à participer aux tâches ménagères.  Les enfants aimaient ça.  Pour eux, c’était comme un jeu et ça semblait faire tellement plaisir à leur maman.

Ce que la petite Mathilde, 5 ans, préférait, c’était de suspendre les vêtements un à un sur une corde tendue à l’extérieur tandis que son petit frère de 3 ans s’amusait à faire boire les fleurs qui avaient été mises en pots au printemps dernier.  Un futur jardinier ce Jérôme!

Charlotte avaient enseigné à ses petits à parler aux fleurs et aux plantes.  Créer des liens avec les végétaux les incitaient, avait-elle lu quelque part, à s’épanouir. 

La voisine septuagénaire qui passait une partie de sa journée à se bercer au soleil adorait observer Jérôme et Mathilde. Les voir s’amuser lui ramenait son sourire.

Ça mettait de la vie dans sa vie!

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La citation du lundi #77

La citation du lundi #77

En ce premier lundi de mars, voici une citation sur le moment présent.

« Vous avez rendez-vous avec votre vie dans le moment présent. Si vous ratez ce rendez-vous, vous risquez aussi de rater votre vie. Vivre en pleine conscience, ralentir son pas et goûter chaque seconde et chaque respiration, cela suffit. » – Thich Nhat Hanh ,

Que ressens-tu en lisant cette citation?


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Ralentir son pas, goûter à chaque seconde…

Pour moi, cette photo illustrait à la perfection le moment présent. Marcher côte à côte, sans nécessairement se parler. Respirer. Profiter l’un de l’autre.


Pour d’autres citations, je t’invite à consulter la catégorie: Citations.

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